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L'infidèle
Un vil, un pas, un vice
Tu es presque mort.
Somnole dans ce désert liquide.
Le sol sèche, la blessure blesse.
Tu n'as pas obéi,
Tu te croyais Dieu.
Etre suprême ou odieux ?
Intouchable, dérouté,
Tu as succombé.
Le désir, la chair, le poison,
Tu as tout dégusté.
Enflammé, sans te protéger,
Tu as tout oublié.
La vie, la liberté, les jours comptés.
Maintenant, tu es rongé, putréfié,
Les jours rigolent,
Ta mère pleure.
Un vil, un pas, un vice,
Et tu t'endors
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