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Age nu
Tu es vulnérable
La lymphe ne s'écoule plus.
Ton sang est moite,
Farouche, éperdue,
On t'a abandonnée,
Par la mort et la négligence.
Malgré les instituts,
Seule ta fierté peut renaître.
Car tu n'as pas succombé.
Sous tes paupières rapiécées,
Ton regard est implacable.
Tu reconnais le dessein,
Tu fonces droit au vent,
Tu ne regrettes rien.
Va mon amie,
Suis ton cur, suis ta pensée,
Fastidieuse et sensible,
Je t'aime comme tu es.
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